La Mort d'Adam

Deuxième Mélopée de l'Hypogée

SPECTACLE DISPONIBLE EN FRANÇAIS ET SURTITRÉ EN ANGLAIS. Texte édité aux Solitaires Intempestifs

un spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, François Royet et Thierry Collet

Durée: 
1 heure

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Presse

Le Dauphiné

Juillet 2014

Le Dauphiné, Vaucluse, juillet 2010

Avec La Mort d'Adam, Jean Lambert-wild, auteur, scénographe et metteur en scène, poursuit son chemin singulier et signe la deuxième mélopée de l'Hypogée. Son « Hypogée », son tombeau, comme un seul et même acte artistique qu'il développe tout au long de sa vie.


Texte de l'article 

 

Dans ce qui est toujours une autobiographie fantasmée, l'île de la Réunion, où l'auteur a vécu, devient une île magique, enchantée, aux rituels merveilleux qui nous rapprochent des Dieux. Convoquant poésie et magie, Jean Lambert-wild et ses amis vous attendent pour un voyage au royaume de l'enfance.

au poulailler

Décembre 2010

La Mort d’Adam (Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, François Royet et Thierry Collet)

Cette volonté de totalité, cette conviction orgueilleuse de devoir faire œuvre, doublée d’une volonté de faire advenir cette dernière dans le dialogue entre les moyens et les talents artistiques, font de Jean Lambert-wild un créateur qu’on pourrait qualifier d’inactuel ou d’intempestif, pour plagier Nietzsche et son désir iconoclaste de fustiger son époque, ses frilosités et ses poncifs creux.

Texte de l'article 

nous accueillons Jean Lambert-Wild, auteur, metteur en scène et performeur dans La mort d'Adam, deuxième mélopée de l'hypogée, mise en scène par Jean-Luc Therminarias à la Chartreuse de Villeneuve du 8 au 15 juillet et également auteur de la fable Comment ai-je pu tenir là-dedans mise en scène par Jean-Luc Therminarias et Léopold Frey présenté au Gymnase du Lycée Mistral du 22 au 25 juillet.

http://aupoulailler.over-blog.com/article-critique-la-mort-d-adam-jean-lambert-w...

Catherine Robert

criticalstages

Octobre 2010

L’écriture à Avignon (2010) : vers un retour de la narration ?

Le dernier des exemples de notre récolte 2010 est sans conteste le plus sophistiqué de tous. Tant par le dispositif narratif, la force poétique du texte de Jean Lambert-wild que l’usage subtil et maîtrisé des autres éléments constitutifs du spectacle : composition musicale de Jean-Luc Therminarias, images vidéo de François Royet, effets magiques de Thierry Collet, photos lumineuses de Tristan Jeanne-Valès.

Scènes magazine

Septembre 2010

Stéphanie Lupo, Scènes magazine, septembre 2010

Voyageur, immobile, résistant
Nous mentionnerons les différentes propositions de Jean-Lambert Wild, auteur, metteur en scène, performeur qui au fil des travaux présentés montrait un très singulier voyage d' « un homme immobile » tentant de « se tenir debout » et digne dans la misère d'âme de son temps

Texte de l'article 

Au cœur de son travail toujours la fable se déroule et tente de nous faire regarder le monde poétiquement.
Dans La Mort d'Adam, il nous conduit à l'Ile de la réunion. Aux couleurs, à l'espace, à la magie des héros qui ont habité l'enfance répond la réalité d'un âge adulte rempli désormais de portes noires qui s'ouvrent et se ferment dans un labyrinthe sans fin. Double lieu pour un combat identitaire sanglant. Nous laisse lucide et nostalgique, à propos d'un aujourd'hui et d'un ailleurs, à propos de la nécessité de l'art et du rêve, à propos du fond de nous-mêmes.

Stéphanie Lupo

lestroiscoups.com

Juillet 2010

« La Mort d’Adam » ou la Mélopée de l’ennui

Jean Lambert-Wild a la folie des grandeurs. Depuis vingt ans, il construit un corpus de fables : « l’Hypogée ». En cette année 2010, le Festival d’Avignon accueille la deuxième de ses trois Mélopées, « la Mort d’Adam ». On constate alors combien cet auteur et metteur en scène a aussi la naïveté des enfants. Non parce que son œuvre traite de l’enfance, mais à cause de l’allure brouillonne du spectacle.

Theatredublog.fr

Juillet 2010

Philippe du Vignal, Theatredublog.fr, juillet 2010

L’on peut penser que la nostalgie du passé-le parfum de la terre mouillée après la pluie, l’immensité des plages, la conscience d’être sur une île- fait finalement bon ménage avec la surface du moment scénique le plus immédiat. D’autant plus que la vidéo échappe aux stéréotypes habituels. Et cela fonctionne? Oui, plutôt bien, aux meilleurs moments, grâce à la beauté de certaines images et du texte proféré; comme c’est extrêmement fouillé, rien n’est jamais laissé au hasard dans cette machine à produire du poétique, et l’on se laisse embarquer dans cette fresque poétique personnelle , à condition de fournir un tout un petit effort pour recoller les morceaux de puzzle proposés par Jean Lambert-wild.

Les Echos

Juillet 2010

Ph. C., Les Echos, juillet 2010

Avec La Mort d'Adam, de Jean Lambert-wild, on embarque sur un petit nuage. Sa fable incandescente et mythologique nous hypnotise une heure durant. Jean Lambert-wild avec la complicité de Jean-Luc Therminarias, François Royet et Thierry Collet, réinvente le théâtre de la cruauté d'Artaud.
Beauté sauvage de la nature, quête identitaire, délires dionysiaques, mutilations, cannibalisme, implosion de l'âme… On se perd dans le verbe sans entrave du dramaturge. Ce qui importe ce n'est pas le sens de la fable, mais les sens exaltés du spectateur, qui tombe dans une douce transe poétique …

Libération

Juillet 2010

René Solis, Libération, juillet 2010

Jean Lambert-wild sait où il va : il entend mener à bien une œuvre totale “qui ambitionne de relier toutes les parts d'une vie, parfois réelle, parfois imaginaire”. Avec La Mort d'Adam, il se propose de repartir en enfance, sur l'île de La Réunion, où il est né. Il offre au public un voyage à plusieurs niveaux.

La Provence

Juillet 2010

Mathieu Girandola, La Provence, juillet 2010

La Mort d'Adam n'est pas un spectacle comme les autres. D'ailleurs, est-ce vraiment du théâtre ? Plutôt, dirons-nous une expérience de l'ordre du rêve, un peu comme si on plongeait dans les méandres de la mémoire en se recréant intérieurement le film du passé. Une sorte de grand bain dans les souvenirs de l'enfance où les images s'entremêlent, dans un bouillonnement d'écume.

blog.lemonde.fr

Juillet 2010

Jean Lambert-wild : le Théâtre d’un retour à La Réunion

De cette scène traumatique qui fait passer le narrateur de l'état d'enfance à celui d'adulte, il offre un tableau saisissant, à la poésie surréaliste.

france culture

Juillet 2010

Festival d'Avignon

nous accueillons Jean Lambert-Wild, auteur, metteur en scène et performeur dans La mort d'Adam, deuxième mélopée de l'hypogée, mise en scène par Jean-Luc Therminarias à la Chartreuse de Villeneuve du 8 au 15 juillet et également auteur de la fable Comment ai-je pu tenir là-dedans mise en scène par Jean-Luc Therminarias et Léopold Frey présenté au Gymnase du Lycée Mistral du 22 au 25 juillet.

La Marseillaise

Juillet 2010

Denis Bonneville, La Marseillaise, juillet 2010

Born to (Lambert-)wild

Texte de l'article 

La Mort d'Adam, une échappée belle, ouverte et introspective, ingénue et cruelle prégnante et magique, pour songer et s'évader.
Une heure de plongée en enfance en tous points fascinante…

Denis Bonneville

Le Dauphiné-Vaucluse

Juillet 2010

Sophie Bauret, Le Dauphiné-Vaucluse, juillet 2010

Au travers de la vie et de la mort d'Adam, le taureau minotaure, Jean Lambert-wild emprunte le chemin de son enfance, de son île, de ses rites et sacrifices

Texte de l'article 

On sort de ce spectacle envoûté, ni tout à fait là, ni tout à fait ailleurs, avec des images fortes et de beauté, dont l'humeur secrète se dévoilera au fil des jours et des pensées.La Mort d'Adam, une échappée belle, ouverte et introspective, ingénue et cruelle prégnante et magique, pour songer et s'évader.
Une heure de plongée en enfance en tous points fascinante…

Sophie Bauret

Télérama.fr,

Juillet 2010

Télérama.fr, juillet 2010

Avec sa sombre fable "La Mort d'Adam", jusqu'à aujourd'hui, près d'Avignon, l'auteur-metteur en scène Jean-Lambert Wild proposait une relecture des mythes fondateurs à travers le prisme de l'inconscient. Pas facile, mais assez saisissant.

Pils

Mars 2010

Pils ! Par ici la sortie Synopsis d'un retour en pays natal

C'est les yeux bandés, en pyjama et guidé par son fils Camille que Jean Lambert-wild a décidé de revenir sur son île natale, vingt ans après l'avoir quittée. Une démarche personnelle au service de son art, le théâtre.

Création 

La Mort d'Adam fut créé au Festival d’Avignon du 8 au 15 juillet 2010 – Tinel de La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon ( France )

Contact production

Catherine Lefeuvre
Directrice adjointe
catherine.lefeuvre@theatre-union.fr
+ 33 (0)6 74 97 15 22

Contact technique

Claire Seguin​
Régisseur générale de tournée
claire.seguin0@orange.fr
+33 (0)6 07 12 79 04

Contact presse / Bureau de presse

ellesdeux 
Fabiana Uhart

fabiana@ellesdeux.com
06 15 61 87 89

Contact communication

Angélique Dauny
Responsable de la communication
angelique.dauny@theatre-union.fr

Tournées

Saison 2011/2012

Du 4 au 5 Février 2012

Saison 2010/2011

Du 13 au 14 Janvier 2011
Du 6 au 17 Décembre 2010

Saison 2009/2010

Du 8 au 15 Juillet 2010
Distribution 

Avec : Jeremiah McDonald, Bénédicte Debilly, et la participation du petit Camille…

Electronique, Synthétiseurs et spatialisation en direct : Jean-Luc Therminarias

Texte et direction : Jean Lambert-wild
Musique : Jean-Luc Therminarias
Images : François Royet
Effets magiques : Thierry Collet
Lumières : Renaud Lagier
Costumes : Annick Serret Amirat

Direction technique :  Claire Seguin
Régie générale  : Gonzag
Régie de scène : Pierre-Amaury Hervieu
Régie lumière : Moëren Tesson
Régie son  : Christophe Farion
Programmation musicale : Léopold Frey
Régie vidéo  : Frédéric Maire
Maquilleuses : Catherine Saint-Sever, Emmanuelle Vérani
Répétiteur  : David Fauvel
Professeur de claquettes  : Sonia Kent


Scénographie  : Jean Lambert-wild
Assistant à la scénographie :  Thierry Varenne
Décor et costumes réalisés par les ateliers de la Comédie de Caen :
Bruno Banchereau, Pierre-Amaury Hervieu, Bruno Germon, Luis Enrique Gomez Bastias, Patrick Le Mercier, Gilles Loubet, Laurent Mandonnet, Serge Tarral
Sous la direction de Benoît Gondouin
Toiles peintes : Catherine Rankl assistée de Eric Gazille
Sculptures  : Daniel Cendron
Peintre décorateur :  Patrick Demière
Réalisation machinerie : Actes 48
Réalisation des costumes  : Antoinette Magny
Electriciens  : Claudio Codemo

Photographies  : Tristan Jeanne-Valès

Production 

 

Remerciements à Mimi Payet, Jean Caminnade et à l'équipe du Théâtre du Grand Marché - Centre Dramatique de l'Océan Indien pour le tournage à l'île de La Réunion

Production déléguée: Théâtre de l’Union-Centre Dramatique National du Limousin

Coproduction: Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie le Festival d'Avignon, Le Théâtre de L'Union-Centre Dramatique National du Limousin, Le Volcan - scène Nationale du Havre, le GMEM - Centre national de création musicale de Marseille, le CCAS
Avec le soutien de la Région Basse-Normandie, de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, de la Ville d'Hérouville Saint-Clair